Rectification d'une erreur sur le Marquis de Saint-Phalle

Vous avez un problème qui se rapport à votre cheval, à son travail, à son éducation, à son bien-être, n'hésitez pas, cet espace est pour vous...

Re: Rectification d'une erreur sur le Marquis de Saint-Phall

Messagepar JPG » Jeu 4 Juin 15 06h48

Bien d'accord a propos des tournants..

Question: ou a tu trouve cette citation?

Les allemands disent : les français ont cinq effets de rênes et une assiette, nous avons cinq assiettes et un effet de rêne.

J;aimerais m;en servir car j'ecris un comparatif des equitations

Merci, JPG
JPG
 
Messages: 299
Inscription: Lun 3 Juin 13 09h37
Localisation: Lexington Kentucky USA

Re: Rectification d'une erreur sur le Marquis de Saint-Phall

Messagepar Laurent » Dim 7 Juin 15 15h07

JPG, tu me fais chercher :heureux2

J'ai retrouvé la citation exacte : il s'agit d'une phrase prononcée par Patrick Teisserenc, écuyer en chef du Cadre noir qui cite un de ses amis Belge André Van den Boogart : "les Français ont une seule assiette et quatre effets de rênes, les Allemands ont quatre assiettes et un seul effet de rêne !"

Et il précise : l'assiette qui se tend en cadence (der gestrecke sitz), l'assiette en dehors (aus sitzen), l'assiette profonde (durch sitzen), l'assiette couchée (liege sitzen).

Article très intéressant dans cheval pratique no 296 de novembre 2014 intitulé "une bonne position c'est essentiel" page 44 à 54.

Voilà, je t'envoie la facture :heureux3
Avatar de l’utilisateur
Laurent
 
Messages: 133
Inscription: Sam 26 Oct 13 11h24
Localisation: Fontenay le comte

Re: Rectification d'une erreur sur le Marquis de Saint-Phall

Messagepar JPG » Dim 7 Juin 15 18h38

Merci, mon cheque est au courrier :))
JPG
 
Messages: 299
Inscription: Lun 3 Juin 13 09h37
Localisation: Lexington Kentucky USA

Re: Rectification d'une erreur sur le Marquis de Saint-Phall

Messagepar JPG » Mer 10 Juin 15 07h33

Je me suis souvent pose la question du dressage au galop en arriere et le livre de Saint Phalle m’y a fait repenser. Un cheval qui a beaucoup de force dans les posterieurs (donc generalement beaucoup de raideur) ne se laisse pas asseoir jusqu’au galop en arriere tres facilement, du moins pas tres volontiers.

Le mouvement est si contraire a la locomotion naturelle que le cheval s’en inquiete, car il a du mal a comprendre comment s’y prendre. En fait, les posterieurs poussent vers l’avant ou s'arretent de pousser, mais ils ne poussent prartiquement jamais vers l‘arriere. Bien sur un galop vraiment sur place peut augurer du galop en arriere, mais je n’ai pas vu ca tres souvent car la marge est grande. Il y a des exceptions comme “Opus 72”, le Veiga de Alvaro Domecq, frère de mon sauteur, qui galopait en arriere a 3 ans après 2 mois de debourrage sans aucun effort. Il etait fait comme ca!

Comme le cheval ne peut “sauter” dans le galop que dans le 4eme temps, après son appui sur l’anterieur interieur du galop qui agit comme levier, c’est ce membre qu’il doit faire retrograder en premier dans le galop arriere. De cet appui unipedal doit venir toute la poussee vers l’arriere qui ne doit surtout pas etre contrecarree par les posterieurs. Je crois que c’est tres difficile pour le cheval de comprendre ca.

En revanche, dans le terre-a-terre, il y a un temps de suspension marque entre les appuis (tres proches) des 2 anterieurs et des 2 posterieurs. Les 2 anterieurs rebondissent vers le haut pratiquement au meme moment. Le terre-a-terre est donc plus a meme d’etre produit en marche arriere que le serait un vrai galop.

Saint Phalle l’avait bien vu qui disait que le changement de pied etait la vraie preuve que le galop en arriere etait bien du galop (a 4 temps) plutot que du terre a terre (a 2 temps), parce que LUI faisait des changement de pied (donc du galop) et tous les autres faisaient du terre-a-terre, les mauvais. En fait, un cheval tres droit qui connait les changements de pied au temps les fera dans le terre-a-terre comme une evasion, donc vraisemblement aussi dans le galop arriere.

Pour apprendre a un cheval - qui n’y est pas trop enclin - a reculer au galop, j’ ai essaye le procede suivant: je le fais marcher de cote au galop sur un cercle (c’est le vrai “rodopio” des maitres italiens que les allemands ont rebaptise “redopp”). C’est un terre-a-terre completement lateral (90 degres avec la ligne de deplacement). A la foire de Golega au Portugal, l’equitation typique de l’Alentejo inclue ce mouvement de la pirouette de combat qui s’appelle la-bas “Rapioca”. Le cheval ne pirouette pas vraiment mais galope sur un petit cercle dans un equilibre tres assis, les 2 posterieurs tres engages sautant presque en meme temps, sans que l'angle de son corps ne devie jamais du rayon du cercle.

En poussant ses posterieurs de plus en plus de cote, ils finissent par depasser bientot la ligne des anterieurs et le cheval devient “entable” (il perd le mouvement en avant) car la ligne de deplacement des posterieurs commence a aller vers l’arriere a ce moment la. La main demande aux anterieurs de retroceder, petit pas par petit pas. La difficulte est d’obtenir que le cheval recule sans s’acculer, donc ses posterieurs doivent se desengager un peu pour reculer, puis pour repartir en avant. Il n'y arrive qu'en pliant les jarrets vers le haut (en les soulevant) au lieu de les laisser s’ecraser par trop de raideur, ce qui empecherait tout retour au mouvement en avant.

J’ai reussi de cette maniere la et j’ai obtenu un pas de galop en arriere sur un cercle a droite au galop (legerement) sur le pied droit. Puis un pas en arriere depuis le cercle a gauche (plus difficile). Je suis repasse au pas a chaque fois pour bien lui faire comprendre que c’est ca que je voulais. J’ai recommencer le jour suivant et ca a ete beaucoup plus facile. Il a fait 2 ou 3 pas nettement vers l’arriere et est reparti vers l’avant sans interruption de la sequence du galop. Je dois dire que mon cheval est tres indulgent de mes idees tordues et il s’y prete sans jamais rechigner. Ce qui est important est que jusqu'a recemment il se plaignait parfois du grasset gauche apres avoir aborde un nouveau degre de difficulte (il tappait du pied une ou 2 fois apres le travail). Cette fois, il n'a rien montre de ca et son dos etait mieux que d'habitude apres le travail. Il a aussi eu un ajustement chiropractique la semaine derniere, dans il faut prendre ca en compte.

Cette pirouette qui va d’abord vers l’avant puis vers l’arriere ou vice et versa peut se pratiquer au pas ou au piaffer avant de le faire au galop. Je crois que les chevaux doivent arriver a faire en arriere tout ce qu’ils font vers l’avant, au moins en termes de direction (epaule en dedans, appuyers, etc.) si ce n’est en termes d’allure.

Ce qui a ete tres interessant le premier jour, a ete la progression immediate dans la qualite du galop rassemble juste après ce travail de terre-a-terre et de galop vers l'arriere. Orion s’est engage tres fort mais surtout a “articule” son dos d’une maniere encore inedite. Je l’ai senti le flechir si fort que le contact avec mon assiette a ete absolument constant tout au long de chaque foulee. Les anterieurs sont montes tres forts dans les genoux et le contact s’est allege eventuellement jusqu’a l’extreme. Ca ete une sensation unique et nouvelle pour moi. En sortant de ce galop tres rassemble, le trot a ete plus brilliant que d’habitude et j’ai senti les epaules se projeter en avant avec une grande puissance. C’est un geste tres different du simple allongement des membres anterieurs qui se levent vers l’avant.

Le deuxieme jour, c’est le galop sur place qui a ete facilite, surtout a droite. Comme quoi les progressions peuvent etre inverses: (esquisse de) galop en arriere d’abord par la voie laterale, puis galop vraiment sur place en ligne droite - qui peut presager d’un galop en arriere sur le droit eventuellement.

La combinaison de l’arrondissement du dos et du rein dans le galop rassemble avec la liberte d’epaule acquise dans la transition vers le trot allonge dans l’equilibre assis de la haute ecole, ameliore le cheval par les 2 bouts, un a la fois. C’est le vrai rassembler (avec "concentration des forces") dans lequel l’energie est absorbee par la flexibilite de la colonne vertebrale et exprimee par le mouvement athletique des membres. La croupe est flechie, l'encolure elevee, mais le dos reste assez horisontal. C'est un melange des idees classiques et de Baucher avec les idees modernes.

Ce qui est amusant dans le dressage, c’est qu’on progresse toujours de la moitie du chemin qui reste a faire, donc l’autre moitie du chemin, elle, reste toujours a faire, et ca ne finit jamais.:)

JPG
JPG
 
Messages: 299
Inscription: Lun 3 Juin 13 09h37
Localisation: Lexington Kentucky USA

Re: Rectification d'une erreur sur le Marquis de Saint-Phall

Messagepar JPG » Sam 13 Juin 15 05h57

L'equitation "extreme" (competition, "brilliante") et l'equitation "gentille" ("ethologique", "classique", etc.) sont souvent mises en opposition. J'y ai pense en lisant un blog (francais) qui parle des horribles cavaliers de concours et monte au pinnacle une equitation "gentille", basee sur des idees que je crois pouvoir qualifier de "romantiques", mais qui ne produit pas grand chose d’apres les photos que j’y ai vu …..

Dans cette perspective moralisatrice du dressage, tous les gens qui ont des chevaux brilliants sont des mechants qui ne pensent qu'a gagner a tout prix, massacrent leur chevaux et s'en servent comme des outils. Tous ceux qui trottinent sur des renes detendues (cette partie la ne me derange pas du tout), en evoquant les horreurs du rollkur, de l’elevation absolue, des enrenements, etc., tiennent le haut du pave moral et en remontre par ecrit (mais les demonstrations pratiques font generalement carence). Les "maitres" qui ont des chevaux brilliants mais ecoutent de l'opera ne sont pas classifies :) .

Je crois que c'est base sur un malentendu. D'un cote, nous avons les cavaliers si preoccupes du bien-etre de leur chevaux par tous les moyens qu'ils en oublient de leur faire gagner leur pain quotidien, de l'autre quelques horribles qui poussent et tirent pour que les chevaux levent les pattes sans jamais etre assez equilibres pour etre legers.

Je fais partie des 2 camps mais je tache de mon mieux a n’etre ni romantique, ni horrible :). En effet, pour qu'un cheval "leve les pattes" d'une facon brilliante qui soit agreable a regarder et agreable a monter, il faut 2 autres elements indispensables: la correction gymnastique (donc equestre), et celle-ci implique le bien-etre physique et emotionel du cheval qui ne s'obtient que par sa bonne volonte. Sans tout ca, pas de beaute, juste un cheval abruti ou terrorise a la Fillis.
L’equitation que je qualifie “d’extreme” est basee, du moins pour moi, sur des exercices bien particuliers et une ecole des aides poussee a sa limite, c-a-d jusqu’a la comprehension et l'acceptation totales de chaque action du cavalier (separee les unes des autres autant que que possible, Beudant a explique et demontre cette idee mieux que tout le monde). Cette comprehension est basee sur une repetition systematique de chaque aide vers l’acceptation du cheval ("resiste, ignore, relaxe, progresse"). Il doit se faire plaisir en travaillant, grace a un systeme de recompenses immediate, tant intrinseques (equilibre physique, joie du mouvement, acceptation sociale par un leader benevolent, repos complet, disparition des contractures venant des resistances naturelles), qu’extrinseques (nourriture, compliments).

Par exemple, si mon cheval ne s’engage pas assez dans le galop, je vais me server du stick sur la cuisse jusqu’a voir une reaction 100% positive (c’-a-d l’engagment de ce membre et l’abaissement de la hanche d’une facon bien visible et immediate sur chaque toucher de la cravache). C’est pour ca que je demande a quelqu’un de me regarder et de recompenser verbalement le cheval pour chaque reponse positive car je ne suis pas toujours sur de ce que je ressens, donc trop lent pour recompenser exactement ce que je cherche. La recompense verbale de l'observateur identifie le bon resultat tant pour moi que pour lui et nous aide tous les deux a progresser. Parfois ca prend des annees pour y arriver completement, mais il ne faut jamais se satifaire d’un demi resultat juste parceque le cheval “fait” ci ou ca. "Vingt fois sur le metier remettez votre ouvrage" (Boileau)

J’ai appris a mon cheval a faire une reverence profonde (les 2 jambes etendues). Ca lui a pris 6 ans a en faire une vraiement droite car jusqu’a maintenant il contractait son encolure sur la gauche et n’arrivait pas a mettre un poids egal sur ses 2 genoux (contraction normale de l’epaule gauche ajoute a un vieux probleme du a une chute de poulain). Cette contraction a gauche dans la reverence etait bien plus grande que cette meme contraction evidente dans un simple appuyer a gauche. Exercice extreme, probleme accentue, solution plus profonde. Maintnant il me reste a les faire dans une position plus engages avec un peu de flexion des grassets, jarrets, boulets. "Vingt fois................"

Avant-hier, je lui est appris a s’asseoir depuis la position debout. Il sait le faire depuis la position couchee depuis longtemps et il sait aussi pirouetter sur ses fesses en deplacant ses anterieurs dans la direction ou sont ses posterieurs (par exemple assis sur sa hanche gauche, posterieurs pointant vers la droite) jusqu’a etre assis sur ses hanches “au carre” comme un chien qui se gratte les fesses. Cela donne un etirement complet de la colonne vertebrale, encore augmente par une flexion de l’encolure, nuque et machoire sur la bride (qui prouve l'absence de toute contraction dorsal). Toute flexion dynamique n’atteint sa vraie valeur que dans le relachement eventuel de la machoire (consequence et pas cause de la relaxation). J’ai su que se serait facile de l’asseoir depuis le debout car il est un peu chatouilleux (comme son pere qui le faisait aussi de cette maniere). Ca consiste a *toucher* la cuisse et a reculer la main sur des renes ajustees pour l’asseoir sur des hanches flechies qui ne resistent plus grace au chatouillement.

Ce qui est interessant dans cet exercice est qu’il revele un autre probleme: assis depuis la gauche (hanche gauche au sol), il pirouette facilement vers la droite avec ses epaules, mais assis depuis la droite il a eu un mal de chien (sans blaguer  )a emmener ses epaules vers sa gauche pour s’aligner sur son bassin. L’epaule droite est la plus chargee de nature et dans cet exercice, le desequilibre est multiplie par 10. Le premier jour, il tombait pratiquement sur moi (place a sa droite) et pas question de flexion nuque/machoire car il devait se raidir autant que possible pour garder son equilibre. Le jour suivant, il y reussit tres bien et donnat la flexion de lui-meme. La musculature du cheval est extremement plastique et un mouvement peut s’ameliorer d’un jour a l’autre des que le cheval le comprend et veut bien le faire. Les chevaux reussissent tout ce qu’ILS veulent faire, mais paraissent souvent incapables de faire ce que NOUS voulons d’eux.

La reverence et l’assis (mouvements “extremes”), multiplient “la resistance de force” a gauche et “la resistance de poids” a droite. A l’inverse, leur amelioration resoud ces problemes en profondeur, d’une facon egalement extreme, ce que le travail “normal” ne resoudra jamais de la meme maniere.

Aujourd’hui, j’ai travaille sur l’engagement au passage et pour l’entrée au piaffer. C’est un probleme complique car le passage offre au cheval deux solutions inverses a l’engagement: l’elevation et la suspension. L’engagement demande la relaxation/allongement de la ligne de dessus, tandis que la suspension implique la contraction du dos (“trot de cerf”). L’engagement dans le mouvement en avant depend beaucoup de la vitesse (un posterieur pousse la masse, l’autre s’engage pour la supporter et les posterieurs font un grand “ciseau” -ecart longitudinal des 2 posterieurs). Un cheval bien dresse saura engager un posterieur sans pousser avec l’autre dans le passage et pousserat soudainement dans le depart au trot allonge. Quand il entre au piaffer, cet ecart diminue et les 2 posterieurs viennent dessous pour y rester, mais sans perdre leur elevation et sans aucune poussee inopportune. C’est la position de rassembler decrite par Raabe. Dans cette progression: trot allonge, passage, piaffer, le ciseau diminue progressivement et son axe (depuis le sommet de la croupe jusqu’au sol) s’oriente de plus en plus vers l’avant.

Cette differentiation: 1/engagement d’un posterieur sans poussee de l’autre (passage), 2/engagement d’un posterieur avec poussee de l’autre (allongement) et 3/engagement des 2 posterieurs sans poussee mais avec de l’elevation et du rebond est un probleme bien difficile a resoudre pour un cheval qui ne le fait pas de lui-meme. Damon Hill resoud 1 et 2 comme personne, mais son sang allemand ne l’aide pas trop pour 3 (le piaffer est faible et manque de tride).
https://www.youtube.com/watch?v=tFSwqQyhvqw

Je crois que pour la majorite des chevaux, c’et 2 qui est le plus difficile. Cela demande une reponse parfaite a l’action diagonale: une jambe engage un posterieur et la main opposee limite l’avancee de ce diagonal. Ca veut dire que le posterieur avance ET se pose en avant loin sous la masse, surtout sans reculer après s’etre eleve comme on voit dans beaucoup de passages (mon cheval est de cette chapelle la). Une cravache attentive peut veiller a la poussee de l’autre posterieur au cas ou celle ci viendrait trop a manqué (toucher de la croupe ou cuisse quand ce posterieur est au sol. Cet engagement dans un faible mouvement en avant est un probleme extreme cat il n’y a rien de naturel dans tout cela. Un cheval au passage naturel se desengage toujours. Tout cela revient a l’ecole des aides: utiliser la cravache a pied, puis monte, pour determiner les reponses qu’on cherche (demander souvent, se contenter de peu - D’ABORD, etc.). Progressivement, ne plus se contenter de demi-reponses et aller jusqu’a l’extreme de la comprehension et de la bonne volonte du cheval pour CE mouvement. La performance a la va-comme-je-te pousse ne suffit pas car le cheval fonctionnera toujours a l’economie : il faut qu’il soit d’accord (donc interesse) pour en faire plus de lui meme.

Au bout de tout ca, le plus interessant c’est que j’ai eu une encolure allongee de 15cm dans son arc et un bien meilleur contact, surtout a gauche. Le diagonal gauche a avance un peu moins que l’autre, mais il a avance sans que le pied ne recule avant le poser. La resistance devant a beaucoup a voir avec le defaut derriere (plus que le vice versa). Demain sera meilleur. On s’amuse comme on peut. 

JPG
JPG
 
Messages: 299
Inscription: Lun 3 Juin 13 09h37
Localisation: Lexington Kentucky USA

Précédente

Retourner vers Et si nous parlions Equitation...

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités

cron