Differents types de chevaux justifient differentes methodes

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Differents types de chevaux justifient differentes methodes

Messagepar JPG » Sam 13 Déc 14 22h47

Les origines du dressage remontent a l’etablissement du cheval Iberique comme modele esthetique autant que comme standard biomecanique pour les allures naturelles, les airs enseignes et l’equilibre recherche. Tous les mouvements classiques encore utilises aujourd’hui dans les presentations (piaffer, passage, pirouettes, contre-changements de main au trot et au galop) demande un cheval assis qui a plus de facilite pour l’equilibre des allures courtes que pour l’impulsion des allures etendues. Je prend ici le terne impulsion dans le sens allemand du mot (Schwung) qui implique une projection du cheval vers l’avant avec un moment de suspension dans le trot et le galop. Les allemands considere que le pas n’a pas de “schwung” donc pas d’impulsion et prefere le trot comme allure principale du travail a cause de son dynamisme naturel. Cela depasse le concept similaire de La Gueriniere qui voulait quand meme un “pas anime” et diagonalise (d’apres Parrocel) en preparation au trot d’ecole et au passage. Il recommende “de travailler le cheval dans un pas lent mais etendu”, qui precede en fait les lecons de Baucher et celles d’Oliveira.

Les epreuves modernes de dressage ont conserve les airs classiques dans des configurations assez difficiles (double pirouettes au galop, pirouettes au piaffer, contre-changements serres, changements de pied rapproches sur les lignes courbes), tout en exigeant une locomotion ample dans un tempo ralenti. Ce standard de locomotion n’a emerge que recemment et Granat dans la decade 1970 fut le premier cheval qui demontra cette idée des allures tres amples, particulierement dans les appuyers au trot qui etaient sa specialite. Comme il avait tout gagne (championnats Europeens, Mondiaux et Olympiques) et qu’il produisait un passage et un piaffer raisonable, il est rapidement devenu le modele des “machines de guere” du dressage moderne. Cette combinaison de deux styles de dressage presque opposes dans leur nature (allures amples parsemees de court moments de rassembler plus ou moins bacles) a cree des confusions techniques pour les cavaliers qui ne savent plus a quel saint se vouer et ils ont souvent fait l’impasse sur le rassembler car c’etait le plus difficile a accomplir.

Au cours des siecles, chaque ecole de pensee equestre a trouve un moyen adequat au type de cheval favori de ses maitres a penser ou de la scene sur laquelle ce cheval etait presente: brilliant du cheval de carrousel pour l’equitation de cour comme moyen de differentiation sociale de l’aristocratie; agilite et obeissance du cheval pour le combat individual a l’epee ou la lance depuis la prehistoire Iberique jusqu’a l’avenement des armes a feu; tours de force spectaculaires pour l’equitation de cirque qui epatait les bourgeois du 19eme siecle; dynamisme des allures pour l’equitation militaire d’escadrons chargeant en masse a travers le terrain varie; athletisme et esthetique allies dans la precision technique demandee par le jugement arythmetique de la competition Olympique. Toutes ces activites ont etees le produit du dressage invente par les cavaliers et les chevaux Iberiques, formalise par les Italiens, amene a son apogee a Versailles, simplifie par les cavaliers militaires depuis Drummond de Melfort, transforme en un code athletique par la cavalerie Allemande a l’Ecole de Hannovre, devenue artisitique avec Baucher, et “mondialisee” par le movement Olympique par Decarpentry et ses collegues de l’Entre Deux Guerres. Aujourd’hui, les eleveurs allemands, suivant les conseils de Dr Rau, ont produit un cheval “qui est ne avec toutes les qualities d’un cheval déjà dresse”, comme l’avait fait Diego Lopez de Haro pour son roi Philippe II en 1570 qui voulait que “le cheval d’Espagne soit le parfait cheval de selle et de parade”. De toutes ces aventures historiques, trois grandes methodes ont emerge qui contiennent chacune beaucoup de divergences personelles de la part des ecuyers qui y ont contribue, mais presentent tout de meme une certain identite nationale. Jules Cesar avait déjà note dans la Guerre de Gaules que les chevaux des Germains correspondait bien a la nature de leur maitres.

Les allemands insiste sur “l’epaule devant” qui permet de developer la locomotion vers l’avant tout en maintenant l’engagement d’un posterieur a la fois. Ils considerent aussi le sacro-saint demi-arret qui agit contre l’exces de poussee des posterieurs et aide dans les transitions descendantes, comme un moyen de dressage uncontournable. Cela est base sur l’idee de transformer la puissance “poussante“ en puissance “portante” qui a peu de base dans la realite biomecanique du cheval, car c’est toujours les anterieurs qui portent le plus de poids chez un cheval monte dans des allures amples. Beaucoup plus correctement, Steinbrecht disait que l’art de dresser consistait simplement a pouvoir alternativement augmenter et reduire la poussee des posterieurs a presque rien sans jamais l’annuler completement. Quand les allemands decrivent la “durchlasigkeit” qui veut dire: laisser passer les aides a travers le corps du cheval, ils pensent essentiellement aux aides de la main don’t l’action doit “atteindre la derniere articulation du posterieur”. C’est une equitation d’avant en arriere appliquée a des chevaux qui avancent par nature avec une locomotion puissante (donc on peu besoin d’etre pousses car ils presentent plus des problemes d’equilibre que d’impulsion). Ces chevaux etaient selectiones encore recemment (jusqu’aux annees 90) sur un modele rectangulaire, horizontal, avec des jarrets et des genoux bas, aux allures amples et naturellement cadencees qui correspondait plus au cheval d’obstacle evoluant sur des grands terrains et sautant sur des distances pre-reglees et generalement assez longues, qu’au cheval de haute ecole ou meme d’obstacle indoor ou les distances sont tres courtes et imprevisibles. C’etait le cheval fait pour gagner a Aachen ou a Hamburg. Pour des raisons tant esthetiques qu’economiques, les belles allures “modernes” ont fait de la locomotion la pierre de touche du dressage dans l’esprit de nombreux cavaliers. Cependant, le rassembler est encore la partie du dressage qui represente le plus de points au niveau eleve du sport moderne.

L’Ecole Francaise a cherche l’equilibre differemment car les pur-sang utilises depuis la fin du 19eme siècle jusqu‘a la premiere moitie du 20 eme ne supportait pas tres bien d’etre assis par la main et l’equilibre horizontal de Baucher leur convenait mieux. Les changements de pied aux temps, qui sont devenus le standard de n’importe quel cheval de dressage aujourd’hui, ne sont possible que dans l’equilibre horizontal. Baucher avait invente le mouvement et recommande l’equilibre qui leur convient le mieux. L’equilibre du cheval a ete obtenu par un degre d’elevation de l’encolure, la gymnastique localisee de toutes les parties de l’avant main et du reste du corps, mais aussi par un engagement des posterieurs sous la masse par l’effet d’ensemble et la lecon de l’eperon, plutot que par un report de la masse sur les posterieurs que les chevaux plus forts (les warmbloods) tolerent assez bien. Cette equitation s’est preoccupee essentiellement de legerete, c’est a dire de la qualite de la reponse du cheval aux aides, mais n’a pas accorde beaucoup d’importance a l’athletisme de la locomotion. Quand les auteurs francais parlent de permeabilite du cheval aux aides, je pense qu’ils se preoccupent plus du passage de l’energie de l’arriere vers l’avant, depuis les jambes ou la cravache jusqu’a la bouche. C’est l’equitation de Raabe que Decarpentry considere comme le moyen le plus effectif de dresser un cheval de haute ecole. Elle est basee essentiellement sur l’usage de la cravache a pied puis de l’eperon en selle comme les moyens fondamentaux de l’assouplissement du cheval et du maintien de sa legerete comme de son brillant.

L’Ecole Portugaise de Nuno Oliveira a realise une synthese entre les differentes versions de l’Ecole Francaise: la gymnastique et le sens de l’impulsion de La Gueriniere – modernise par Steinbrecht qui inspira aussi le maitre portugais - et les assouplissements de Baucher pour resoudre les problemes presents chez les chevaux imparfaits (c’est-a-dire la majorite). Oliveira a aussi ete marque “genetiquement” par l’equitation de combat ancestrale de la Peninsule Iberique qui exige un equilibre naturel de tous les instants et une activite basee sur la generosite sans limite du cheval iberique. La combinaison de cet equilibre qui vient d’abord du frein de l’avant-main et de la flexibilite de toutes les articulations de ce type de cheval, permet une mobilite laterale qu’aucune autre race ne peut egaler. Nous voyons dans l’arene de tauromachie des chevaux qui se deplacent lateralement aussi vite qu’un Quarter Horse de cutting et peuvent galoper en arriere ou de cote presqu’aussi vite que vers l’avant. Cette independance de l’avant- main avec l’arriere main rend aussi le dos flexible et “articule”, donc pas tres fort musculairement. Pour cette raison, les eleveurs portugais se sont concentres sur la qualite du dos, mais sans sacrifier les autres qualites ataviques de ce cheval. Ils ont selectione des chevaux avec des bons dos, mais n’ont jamais voulu de rigidite, donc leur chevaux manquent souvent de “transmission” entre l’arriere et l’avant qui facilite la variabilite de puissance dans les grandes allures et l’elasticite du trot. Cela explique qu’il est plus difficile de bien s’asseoir au trot allonge sur certains de ces chevaux que sur des warmbloods dotes de plus de puissance, mais aussi d’un dos qui offre plus de support au cavalier. Nuno Oliveira a aussi beaucoup parle du dos et de sa relaxation. Son equitation etait basee en tres grande partie sur les effets du torse du cavalier agissant sur l’assiette (donc le dos) comme l’agent de controle principal sur l’equilibre du cheval.

Pour resumer, nous avons 3 systemes de dressage aujourd’hui:
- Le systeme Allemand - influence par La Gueriniere et Steinbrecht – une approche assez simple concentree sur le trot et le galop qui cree une excellente locomotion, une bonne cadence et une grande precision dans la performance, mais n’obtient pas forcement un bon equilibre. C’est ce qui compromet la legerete du cheval sur la main et peut produire quelques difficultes dans la recherche du rassembler (passage irreguliers et piaffers insufisants, surtout dans le geste des anterieurs). Ce probleme d’equilibre et le desir bien justifie du public de voir des chevaux legers et heureux a cree la desaffection des puristes pouyr l’equitation de competition.
- Le systeme francais - influence par Baucher – qui se concentre sur l’equilibre et la legerete et offre beaucoup de moyens techniques pour resoudre les difficulties du dressage (surtout les problemes d’equilibre). Le pas et le petit trot sont les allures de travail de ce systeme. La locomotion obtenue est generalement insuffisante et c’est cette lacune grave qui a retire aujourd’hui toute son influence technique a l’equitation francaise dans le monde.
- Le systeme Portugais - historiquement influence par Marialva et l’usage de la basse et haute ecoles comme preparation a l’equitation de combat pour la guerre ou la tauromachie, est bien connue aujourd’hui grace au genie de Nuno Oliveira qui a montre des chevaux vibrants equilibres et legers, mais hors des normes athletiques du sport moderne. Ce systeme a l’avantage de combiner les exercices classiques de la gymnastiques laterale avec l’ecole des aides poussee a un haut niveau de detail. Il produit un tres bon rassembler et une grande mobilite du cheval mais pas forcement une locomotion suffisante dans la cadence car ce travail ancre dans les besoins du combat est base sur les changements frequents de la cadence plus que sur l’amplitude reguliere des foulees.

Ces systemes sont differents, mais je ne les considere pas comme opposes, plutot comme complementaires car ils sont tous insuffisants par eux-memes pour dresser completement n’importe quell cheval jusqu'au Grand Prix. Ils sont cependant applicables a des chevaux de different types a certains moments de la progression educative du cheval. Les experts de chacune de ces ecoles ont su trouver les moyens les plus adequats en fonction des problemes et des talents particuliers des chevaux auxquels ils avaient affaire en majorite, mais ont souvent laisse sasn solution les problemes moins frequents ou les defauts mieux acceptes dans leur cultures respectives. Le manuel allemand officiel ne consacre qu’une demi-page au travail au pas (recommandant de ne s’en servir que comme moyen de repos pour le cheval et pas comme une allure de travail car “trop risqué”). Il n’y a aussi qu’une demi-page consacree aux chevaux de mauvaise conformation ou de caractere douteux “qui doivent etre laisses aux soins d’un professionel competent”. A l’inverse la literature baucheriste est assez breve sur le trot allonge mais s’etend beaucoup sur la mise-en-main, pierre de touche de sa philosophie. Chaque dogme “national” (parfois “nationaliste”) qui a emerge de ces techniques preferees a cree un attachement quasi religieux a ses idees propres et les cavaliers les moins informes les ont appliqué aveuglement sans trop en comprendre les tenants et les aboutissants. La methode geenrale , propre a un certain type de chevaux sans trop de problemes, devient appliquee a tout les animaux sans rime ou raison, en fonction de la popularite de cette methode. Les clients de cette chapelle equestre “y croient” et en font une habitude qu’ils ne savent plus expliquer rationalement, critiquent les idees concurrentes sans reconnaitre leurs avantages et tout le minde s’enferme dans une guerre d’opinion inproductive.

Aucun cheval n’est parfait dans sa conformation ou sa locomotion. Chaque dressage presente des difficultes differentes: l’un trouvera le rassembler difficile, l’autre aura du mal a developer sa locomotion dans une allure ou une autre. Un cheval dresse au Grand Prix doit montrer une serie impressionante de mouvements et de transitions dans une locomotion enorme tout en maintenant son equilibre et sa legerete aux aides. Il doit etre brilliant et avoir l’air de tout trouver facile dans des situations parfois tres stressantes. Il n’y a aucune methode connue qui, par elle-meme, et seulement par elle-meme, puisse resoudre tous les problemes rencontres dans une carriere de dresseur. Isabel Werth, la cavaliere la plus medaillee de l’histoire, disait recemment qu’elle avait utilise les services d’un entraineur espagnol pour l’aider dans le piaffer “car il faut parfois regarder ailleurs pour trouver des solutions”. Nous devons, en tant que cavaliers et dresseurs consciencieux, etudier TOUS les systemes offerts par la literature et l’exemple des meilleurs dresseurs, les choisir en fonction de la difficulte presentee sans aucune consideration pour le fait que “l’ecole de provenance” est politiquement correcte - ou non - dans notre groupe de pensee.

Aujourd’hui, les eleveurs Europeens (qui sont en avance de 10 ans sur les cavaliers), ont selectiones des chevaux de dressage a la silhouette carree, avec une ligne de dessus tres en montant, des genoux hauts qui facilitent les transitions et le geste, des bras longs qui augmentent encore la liberte d’epaule. Cette selection est basee sur le fait que le piaffer (aujourd’hui coefficient 2) et le passage representent ensemble 45% des points dans le Grand Prix et le Grand Prix Special. C’est dans ces qualites que se trouve la vraie valeur financiere et sportive de ces nouveaux chevaux. Voyez Dante, le cheval de 7 ans vendu la semaine derniere pour 2.8 M d’Euros: trois tres bonnes allures, mais surtout un debut de piaffer avec des posterieurs tres actifs. Cependant, quand on regarde ses changements de pied, ils manquent d’impulsion et n’avancent pas correctment car le cheval est déjà sur les hanches et n’a aucun besoin de demi-arrets qui ne l’assierait que trop. http://transfer.clipmyhorse.de/PSI2014/DEU/26/

Ces chevaux ont les allures “modernes” des warmbloods, mais leur conformation, et donc leur equilibre, est beaucoup plus proche du standard des races iberiques que des chevaux allemands d’il y a 30 ans (quand les techniques allemandes basees sur le demi-arret et la fameuse “echelle de progression” est devenue si populaire qu’elle est desormais qualifiee comme “l’echelle internationale”. Ces nouveaux chevaux ont déjà un equilibre sur les hanches et doivent etre montes d’arriere en avant et meme etre parfois remis un peu sur les epaules. Si trop de poids est place sur les hanches, le piaffer sera peut etre plus facile de prime abord, mais le passage deviendra souvent irregulier, les pirouettes trop engagees mais pas assez flechies. L’equitation portuguaise conviendra mieux pour developer le rassembler de ces chevaux que la methode allemande classique, mais celle-ci est toujours adequate pour le development de leurs allures (epaule devant dans le trot de travail par exemple). D’un autre cote, la methode de la mise en main par l’eperon (d’apres Raabe) est la seule que je connaisse qui rende un cheval vraiment leger (et obeissant) dans toutes les variations des allures. Elle est parfaitement compatible avec le development de la locomotion moderne tres ample. L’equilibre qu’elle donne a l’avant-main aide le rebond - si desirable aujourd’hui sur les carres. Cela eviterait le triste spectacle de chevaux qui ont besoin de 4 demi-arrets a la fin d‘une diagonale au gallop allonge. L’elevation de l’encolure pour resoudre les problemes d’equilibre et les resistances (Baucher) n’empeche pas son abaissement dans diverses positions pour etirer le dos et le relaxer (variabilite de l’equitation moderne de Pradier ou Shultenbaumer), etc..

L’equitation moderne doit s’unifier non pas dans la restriction dogmatique et le simplisme a outrance d’un classicisme invente, mais dans l’ouverture d’esprit et la complexite technique demandee par la difficulte de la tache. Chacun des grands systemes equestres (et j’aurais pu ajouter ici les differentes versions de l’equitation western, de la Doma Vaquera ou de l’obstacle) a servi a resoudre les problemes les plus frequents d’une facon tres effective chez les races qu’ils utilisent le plus souvent et sont les mieux connus par les ecuyers competents. Si nous essayons de dresser beaucoup de chevaux differents durant notre carriere, ceux-ci nous prouverons que tous les systemes ont leur utilite un jour ou l’autre, ou alors nous ne saurons dresser que les rares animaux qui entrent dans le moule. Les principes sont les memes partout, mais l’ensemble des ecuyers passes et presents de tous les grands pays equestres nous ont fournis de nombreux details que nous devons connaitre et auxquels nous pouvons ajouter de nouveaux procedes quand nous en comprenant enfin la necessite. Le passé de l’Art Equestre a ete superbe par sa creativite, son avenir est merveilleux de possibilites, meme si le present est parfois un peu decevant, mais NOUs sommes dans ce present et c’est notre role d’ameliuorer le sort des chrevaux. Le plus grand message de la Gueriniere aete la progressivite du dressage, celui de Baucher d’etre inventif et de toujours chercher un meilleur moyen. Oliveira a su faire la synthese du passé sans esprit d’exclusivite de l’une ou l’autre ecole. Les eleveurs allemands (et Iberiques) ont trouve des moyens tres pragmatiques d’ameliorer le sort des chevaux en les selectionnant de la facon la plus effective possible, c’est a dire en leur simplifiant la vie car ils sont faits de telle maniere qu'ils trouvent le travail facile et seront donc moins abuses par les cavaliers les moins eduques. C’est tout cela qui compte.
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